SPIEN

Un élève français de 15 ans sur cinq est un « lecteur faible ».

lundi 18 juin 2012 par SPIEN - Matulik / Terver

A l’heure où 7 500 jeunes Français participaient, du 21 au 25 mai, à la nouvelle enquête PISA - menée, tous les trois ans, par l’OCDE auprès des élèves de 15 ans -, le Centre national de documentation pédagogique (CNDP) publiait, le 23 mai, un compte-rendu analytique des résultats obtenus en compréhension de l’écrit lors de la précédente édition, en 2009. Les Français n’y ont guère brillé, rappelle l’ouvrage intitulé La Lecture au collège, le bilan des évaluations PISA. Entre 2000 et 2009, « on ne relève pas d’évolution sensible du score global de la France. En 2000, il était de 505, ce qui situait la France dans la moyenne des pays de l’OCDE calculée sur les 26 pays communs aux enquêtes 2000 et 2009. En 2009, le score de la France, 496, est dans la moyenne des pays de l’OCDE, comme 15 autres pays. La baisse de neuf points entre les deux années n’est pas statistiquement significative ». Pourtant, la part des lecteurs faibles est passée de 15% à 20%, et l’écart entre les faibles et les forts s’est creusé en dix ans. Le score des garçons a baissé de 15 points, quand celui des filles s’est maintenu, mais les uns et les autres rencontrent « des difficultés à intégrer une vision globale d’un texte ». En cause, notamment, « les séances de lecture analytique [qui] privent les élèves d’une phase de découverte attentive, confiante et silencieuse du texte ». L’ouvrage aborde aussi le phénomène de « non-réponse ». Une particularité des élèves français qui, par « peur de l’erreur », s’abstiennent de répondre à un certain nombre de questions - entre 7% et 16% des items.

Source des informations : la lettre de l’éducation.


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