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Réforme du bac : les pistes de Chatel pour "sauver le bac" à partir de 2014.

samedi 17 mars 2012 par SPIEN - Matulik / Terver

Le ministre de l’Education natio­nale Luc Chatel a pré­senté, lundi, lors d’une confé­rence de presse, les "pistes" per­met­tant de "réflé­chir à l’avenir" du bac­ca­lau­réat à par­tir de 2014 pour "sau­ver" une ins­ti­tu­tion, qui est "à bout de souffle".

"On constate que le bac est à bout de souffle. C’est la rai­son pour laquelle il fal­lait une ana­lyse avec du recul pour réflé­chir à l’évolution de cette ins­ti­tu­tion", a dit M. Chatel, en pré­sen­tant un rap­port sur les "pro­po­si­tions pour une évolu­tion du baccalauréat".

"Il faut réfor­mer le bac pour le sau­ver", "ma convic­tion, qui est celle du pré­sident de la République, c’est que si nous conti­nuons dans cette voie, nous allons déva­lo­ri­ser le bac", a déclaré le ministre.

"Il fau­dra à l’avenir un bac­ca­lau­réat qui soit recen­tré sur l’essentiel", "concen­tré sur moins d’épreuves, avec moins d’options facul­ta­tives, moins d’épreuves facul­ta­tives, sans doute un recours plus impor­tant à des contrôles conti­nus", a-t-il ajouté.

"Est-il nor­mal qu’un quart des élèves qui ont une men­tion +très bien+ l’ont exclu­si­ve­ment grâce à des notes dans leurs dis­ci­plines option­nelles ?" a demandé M. Chatel.

Il faut aussi "se poser la ques­tion des notes élimi­na­toires", a-t-il ajouté.

"Voici les pistes à mon sens les plus inté­res­santes. Il s’agit de réflé­chir à l’avenir de cette ins­ti­tu­tion", à par­tir de 2014, "je ne décide de rien, je donne mon avis", a sou­li­gné le ministre.

Source : AFP


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