SPIEN

François Hollande attend des « contreparties » aux 60 000 postes.

lundi 5 décembre 2011 par SPIEN - Matulik / Terver

En visite au salon de l’éducation, le 27 novembre, le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande a inscrit la création de 60000 postes dans une stratégie plus globale de réforme de l’école. Il a répété que « pour des raisons d’économie et de compétitivité, nous devons investir dans l’école. La France n’a pas assez investi pour préparer le futur, pas assez investi dans la recherche et l’innovation, dans les industries nouvelles, dans l’enseignement supérieur et dans tous les sens du terme, dans son école ». Outre cette justification des 60 000 postes dont la « re-création » ne commencera qu’en 2013, a-t-il précisé, le présidentiable a avancé l’idée que ces efforts méritaient « contreparties ». L’avenir du métier enseignant sera au cœur des discussions entre l’équipe du candidat et les syndicats. François Hollande a estimé que ce métier était toujours « un peu le même et en même temps, il change »... Si le candidat n’en a pas dit davantage, c’est que cela se discutera, bien avant l’élection. « Ce que nous n’aurons pas préparé dès aujourd’hui, nous ne pourrons le mettre en place », a-t-il rappelé à Bernadette Groison, la secrétaire générale de la FSU. Le temps est en effet compté. Si la gauche arrive au pouvoir en mai, elle ne pourra pas vraiment intervenir sur la rentrée de septembre 2012. « Hélas, la rentrée 2012 est déjà faite, on en connaît les conditions : 14 000 emplois supprimés. L’urgence, nous la traiterons dans l’idée d’apporter des moyens aux établissements les plus défavorisés. »

Source des informations : la lettre de l’éducation 5 décembre 2011


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